![]() |
|
| Evénements | Expériences | Documentation | Divertissements | Services |
|
ALAT (3)COTE D'IVOIRE 2002-2004
Le 4 novembre 2004, des raids aériens sont menés par l'armée ivoirienne contre les rebelles au nord du pays, avec 2 avions SU25 Sukhoï et un MI24 Hind. Le même jour, le gouvernement ivoirien prend le contrôle complet des médias ivoiriens. Le 6 novembre 2004, 9
soldats français sont tués et 33 autres blessés
dans le camp militaire de Bouaké par un des
Sukhoï. En représailles, l'armée française
neutralise les 2 avions de chasse (SU27 Sukhoï) dès leur
retour à Yamoussoukro avec un tir de 2 missiles sol-sol. Des
manifestations se forment très rapidement à Abidjan,
les premiers appels au secours de ressortissants français
arrivent à l'Ambassade de France. Les soldats français
prennent le contrôle de l'aéroport d'Abidjan, pour
permettre l'évacuation des blessés et des ressortissants,
et l'atterrissage des renforts. Dans la nuit, un
raid aérien est mené par 5 Gazelle et un Puma (du 6em
RHC de Compiègne) pour détruire le reste des moyens
aériens ivoiriens (2 MI24 Hind, 1 MI8 Hip) à Yamoussoukro.
Dans un hangar de l'aéroport d'Abidjan, les soldats français
neutralisent 2 autres Sukhoï et 3 autres MI24 Hind. Le 8 novembre des
incidents graves ont lieu devant l'hôtel Ivoire,
le seul point de rassemblement subsistant. Des Gazelle canon repoussent
des manifestants venus en bateau par la lagune derrière
l'hôtel.
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Pour éviter les scènes où à quelques mètres du sol, les vivres sont jetés à des réfugiés accourus sous l'hélicoptère, les français ont rodé un scénario en deux temps. Un premier hélicoptère qui ne transporte pas de vivres se pose et des soldats en descendent au plus vite. Avec l'aide d'un interprète ils s'adressent aux réfugiés pour que les choses se fassent dans l'ordre. Le second hélicoptère se pose alors et la cargaison est distribuée de la main à la main dans le calme. Au total ce sont 600 tonnes de ravitaillement humanitaire et 2240 personnes transportés au profit de 35 ONG et des autorités indonésiennes.
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
PRISE DE CONTROLE D'UN FERRY 28/09/05 : Bastia, 8 heures 30, 50 gendarmes du GIGN ont repris le contrôle du ferry de la SNCM "Pascal Paoli". Le navire avait été détourné la veille, de Marseille vers Bastia, par des grévistes du Syndicat des Travailleurs Corses, pour protester contre le projet de privatisation de la Compagnie publique maritime SNCM. Les militaires ont été déposés en corde lisse à bord du navire par 5 hélicoptères (3 Puma et 2 Cougar) de l'Armée de Terre (ALAT) et ont pris le contrôle du navire en une dizaine de minutes.
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Le 18 avril 2006, vers 13h30, sur les pentes de la montagne du "Capet", un Puma du 5em RHC de Pau a percuté le câble d'un téléphérique de l'Office National des Forêts utilisé pour l'entretien des dispositifs pare-avalanches qui protègent la ville de Barèges. Des témoins auraient vu l'hélicoptère se cabrer, un mouvement caractéristique de la part du pilote, surpris d'avoir vu l'obstacle au dernier moment, peut-être à cause du soleil. Le Puma a sectionné les 2 câbles avant de chuter. Il a explosé une première fois en tombant au sol, a pris feu, puis a explosé une seconde fois une dizaine de minutes plus tard, il s'agissait alors probablement du réservoir.
Il y a 30 ans, le 12 février 1976, à cet endroit, au-dessus du ravin du Midaou, et contre ce même câble de l'ONF, une Alouette III s'était écrasée !
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
02/09/07 : Deux Cougar du 1er RHC de Phalsbourg arrivent à Kaboul à bord d'un avion cargo pour 8 mois. Ils remplacent les 2 EC725 Caracal de l'Armée de l'Air présents en Afghanistan depuis décembre 2006.
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||